« Retour au blog de airnessdu83100

Sporting Toulon Var ... Le temps de l'addition

Sporting Toulon Var ... Le temps de l'addition
LES TOULONNAIS rejoindront donc le CFA l'an prochain et cela faisait tellement longtemps que cela leur pendait au nez qu'on n'en sera pas plus étonné que ça.

A Châtellerault le match des « azur et or » a d'ailleurs été un résumé parfait de la saison.

Une fois encore les joueurs d'Hubert Velud auront eu le pain et le couteau pour s'imposer. Un début de match très allant avec des occasions pour Noto et un but refusé à Guei dont le hors jeu vu des tribunes ne nous paraissait pas très évident. Châtellerault très saignant pourtant n'avait guère été dangereux que sur un mauvais dégagement toulonnais rebondissant sur le dos d'un attaquant local et qui rebondit sur la transversale. Et quand Guei se trouva à point nommé pour conclure une attaque de bonne facture on se disait à la pause que le plus dur était peut-être fait.

C'était compter sans la motivation châtelleraudaise qui imposait un véritable combat aux Toulonnais que l'on sentait faiblir. Du sang neuf en début de seconde période, une pression constante et on sentait le danger approcher même si Alex Leca était parti pour un sans faute.

Et à la 72e le ciel tomba sur la tête des Toulonnais sur un but de Moukila.

Jusqu'à la fin Toulon se lança à l'assaut mais l'excès d'individualisme tour à tour de Guei puis de Noto, un peu de précipitation dans la dernière passe et pas le petit plus de réussite sur le dernier ballon le jeune Malavaud repoussant...du nez un maitre-coup-franc de Boulanger dévié par la tête de Noto.

Il y avait donc de la tristesse dans le vestiaire « azur et or », des regrets aussi en apprenant que Pau avait perdu à domicile ce qui aurait permis le sauvetage toulonnais en cas de victoire sur le fil. Mais toutes ces petites choses qui manquèrent au Sporting cela fit beaucoup au bout du compte et même si l'équipe « azur et or » n'aura été relégable que deux journées sur 38 ce furent les plus mauvaises les deux dernières.

Et maintenant ?

Maintenant il va falloir se remettre de cet épouvantable KO et préparer au plus vite la prochaine saison.

Gérer les gros contrats (Guei, Brando, Savry, Boulanger voire Colinet ou Ettori) qu'il sera difficile d'honorer en CFA avec un budget qui ne sera d'évidence pas le même.

Il faudra ensuite essayer de conserver quelques valeurs alors même que les propositions vont affluer pour Martin Fall, Sébastien Gimenez et Micka N'Dri jeunes talents encore en devenir. Il faudra enfin essayer de convaincre quelques joueurs de venir tenter l'aventure toulonnaise. Mais c'est déjà là une autre affaire.

Après cinq ans d'ascension, le club « azur et or » fait un pas de retrait. On dit toujours que la deuxième année est la plus difficile. Il y a quinze ans c'est déjà la deuxième année de L2 qui avait été fatale. On voudra espérer que le Sporting Toulon Var vivra mieux cette relégation que l'ex-Sporting Club de Toulon.

En CFA sans Di Scala

André Di Scala ne sera plus le manager général du Sporting Toulon Var l'an prochain. Il nous a fait part à Châtellerault de sa décision de mettre fin à sa collaboration avec le club « azur et or » mais nous a confié sa volonté de laisser le Sporting en ordre de marche. Il recevra d'ailleurs les joueurs dès ce début de semaine.

Les surprises de la «der»

Même si un seul petit but aurait permis au Sporting de garder sa place et qu'il ne doit s'en prendre qu'a lui-même de ne pas l'avoir marqué alors qu'il en eut l'occasion - comme trop souvent - on peut remarquer que cette dernière journée a donné lieu à quelques résultats étonnants.

Le Nîmes-Martigues (1-3) en tète de liste, la rumeur annonçait le résultat depuis un bon mois mème si les dirigeants gardois auraient pu attendre la fin du championnat pour annoncer à certains de leurs cadres qu'ils ne seraient pas conservés ce qui les autorisa à partir en vacances avant l'heure.

Après les « salades » du dernier Ajaccio-Montpellier de L2, notre confrère « l'Equipe » qui faisait état hier de « mallettes » circulant dans le championnat d'Espagne pourait méditer le célèbre apologue de la paille et de la poutre.

Le Billet de Philippe Bersia : Ils ont noyé la Rascasse...

Les pratiques du football sont toujours aussi détestables et il n'est hélas pas étonnant que Martigues et Cannes, bien qu'à l'agonie, aient gagné à Nimes et Boulogne. Mais nous n'épiloguerons pas sur ces curieux résultats.

Car, il ne tenait qu'au Sporting, qui connaissait aussi le dessous des règles, de ne pas se retrouver, en ce funeste vendredi de mai, à la merci d'un sale mic-mac.

En fait, Il nous semble que cela fait plusieurs mois qu'il construit patiemment et «à l'insu de son plein gré», sa lente redescente aux enfers du football amateur.

Un an, presque jour pour jour, lorsqu'à la sortie d'une 1re saison en National plus que correcte sur le strict plan des résultats, André Di Scala, sans doute grisé par ses précédents succès s'est séparé d'un coup, d'un seul, de son groupe et de son entraineur, là où il aurait dû choisir entre les deux. Avec tout à reconstruire en deux mois, et des moyens financiers limités, «Dédé» de Claret-Montety ne devait surtout pas manquer son recrutement.

On sait hélas aujourd'hui que ce fut le cas. De l'entraîneur, Hubert Velud dont le caractère n'était pas assez trempé pour s'accommoder de l'air toulonnais, aux joueurs, trop gâtés, trop vieux ou trop limités, Brando, homme-clé défaillant dans le dispositif espéré étant inclassable, trop de planches de cet édifice reconstruit à la hâte étaient vermoulues.

Et le nouvel ensemble «azur et or», après avoir promis tout l'été, s'est délité dès l'automne arrivé. Pire ! Fragilisé par un gardien en bois, Florent Chaigneau pour le nommer une dernière fois, et l'absence d'un patron de jeu, à deux ou trois éléments prés, il a même fini par donner la désagréable impression de galvauder et les vertus et le maillot toulonnais...

Voilà comment en quelques mois, Di Scala, le sauveur du Sporting, est devenu son fossoyeur. Finalement trahi par ses joueurs, et désavoué par le public, le manager général a d'ores et déjà annoncé qu'il allait lâcher l'affaire. C'est tout à son honneur. Mais il lui reste encore à faire un brin de ménage pour ne pas laisser, en plus d'un mauvais souvenir, une trop lourde ardoise.

Parviendra-t-il à convaincre les principaux responsables de ce fiasco, ceux encore sous contrat, de partir évoluer sous d'autres cieux ? It faut le souhaiter car nous ne voyons pas bien aujourd'hui comment le président Bencivengo, désormais seul maitre à bord d'une barquasse «azur et or» qui donne sérieusement de la gîte, va pouvoir rebondir et trouver les moyens humains et financiers pour tourner très, très vite, cette triste et douloureuse page.



JE TROUVE DEGUELLASSE QU'IL Y EST 4 RELEGUES POUR 3 GROUPES DE CFA .... C'EST PAS UN PEU PLUS LOGIQUE QU'IL Y EST 3 RELEGUES UN POUR CHAQUES GROUPES !!!!!

TROP CHER !!!!!!!



SUPPORTER DU SPORTING TOULON VAR A JAMAIS !!!!!!![/f]

# Posté le mardi 29 mai 2007 12:32

« Article précédent : Fin de blog ...